"Marauder" a écrit dans le message de news:
> > Et qu'on ne me parle pas de Krack immobilier, je pourrai répondre Krack
> > boursier.
> > En tout état de cause le risque est minime dans certains quartiers de
> > grandes villes.
>
> Si on fait dans le concret, avec un peut de vulgarité aux raz des
> pâquerettes avant de s'écraser au sol peut être, on peut répondre à ton
> "crack boursier" par l' "illiquidité" de l'immobilier. Quant au "risque
> minime" dans certains quartiers" des "grandes villes", va voir combien ca
> coûte d'y faire remplacer une fenêtre, tu va voir que c'est pas le même
prix
> partout. Et puis tu parles de risque. Le risque de quoi au fait ? que
> l'administration délocalise de la "grande ville" vers les banlieues
> lointaines ? Que les plans d'urbanisme mondiaux tuent la "grande ville" en
y
> empêchant d'y circuler et d'y stationner ? Il faut se méfier des modèles
et
> voit plus loin que le bout de son nez, l'évolution de la démographie avec
la
> montée des seniors peut par exemple faire voir, conjugué à mes vision
> précédentes, la "valorisation" d'un bien immobilier d'une toute autre
façon.
Je suis bon avec vous aujourd'hui.
http://www.lesechos.fr/patrimoine/im.../300166927.htm
Je cite
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Avantages fiscaux, rentabilité, complément de revenus pour la retraite,
constitution d'un patrimoine sans effort... sont autant d'arguments avancés
pour attirer les investisseurs. Mais, pour satisfaire une clientèle en mal
de défiscalisation, les promoteurs n'ont pas hésité à excentrer leur
production, sortant des grandes agglomérations pour aller sur des marchés
moins porteurs. Résultat, certains secteurs voient leur marché locatif
saturé. Des villes comme Albi, Montauban, Rodez, Agen... en font aujourd'hui
les frais. D'autant que les loyers, collés aux valeurs locatives des
plafonds Robien notamment, sont souvent hors de portée de la demande locale.
De fait, il n'est pas rare de voir des loyers révisés à la baisse ou des
logements qui restent vides. Ce qui n'est pas sans poser problème puisqu'en
Robien ou Borloo l'investisseur a l'obligation de louer dans les douze mois
de l'achèvement du logement. Bref, la bonne affaire n'est pas toujours au
rendez-vous. Cette situation tient aussi à des réseaux de vente peu
scrupuleux, exploitant la crédulité d'investisseurs néophytes, galvanisés
par l'économie d'impôt et la rentabilité. Il faut donc se méfier de ceux qui
promettent une rentabilité peu réaliste. D'ailleurs, rien qu'en faisant le
rapport entre prix d'achat et loyer de marché l'investisseur peut se faire
une idée du rendement. Et s'il achète loin de son domicile, il doit
absolument aller vérifier sur place la véracité des arguments avancés par le
vendeur. Inutile d'escompter s'enrichir avec un logement acheté en rase
campagne qui trouvera difficilement des locataires. Et même avec une
garantie de loyers, il faut penser à la sortie du bail. Eviter aussi
d'acheter dans une résidence uniquement dédiée à l'investissement locatif.
C'est bien connu, ces immeubles se dégradent plus vite et finissent par
coûter cher en frais d'entretien et de réparations. Enfin, il faut bien
évaluer le prix et éplucher les frais pour être sûr que l'investissement
n'est pas surcoté par rapport au marché. A quoi sert de bénéficier d'un
avantage fiscal si l'on paie 20 % ou 30 % de plus que les prix du marché.
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Le journaliste parle de l'investissement immo bénéficiant de défiscalisation
et c'est déjà pas super super.
Alors imaginez un investissement immo sans défisc, c'est la cata assurée.