Thierry Schollier a écrit :
>> Hum, le fait que les armateurs décident d'un arbitre ne veut pas dire
>> qu'il y a un droit de la haute-mer.
> Convention de Genève 1958, révisée et élargie par l'ONU en 1982.
> http://www.juridat.be/cgi_loi/loi_F.pl?cn=1982121031
Je pourrais objecter qu'il s'agit, comme son nom l'indique, d'une
convention, pas d'une loi, mais ce serait mesquin. Je note donc que la
dite convention donne l'information suivante, la seule qui me semble
pertinente par rapport à la question de départ (mais j'ai peut-être raté
un truc) :
Art. 92. Condition juridique des navires.
1. Les navires naviguent sous le pavillon d'un seul Etat et sont
soumis, sauf dans les cas exceptionnels expressément prévus par des
traités internationaux ou par la Convention, à sa juridiction exclusive
en haute mer. Aucun changement de pavillon ne peut intervenir au cours
d'un voyage ou d'une escale, sauf en cas de transfert réel de la
proprieté ou de changement d'immatriculation.
2. Un navire qui navigue sous les pavillons de plusieurs Etats, dont
il fait usage à sa convenance, ne peut se prévaloir, vis-à-vis de tout
Etat tiers, d'aucune de ces nationalités et peut être assimilé à un
navire sans nationalité.