Bonjour à vous.
Non je ne suis pas de MontPellier! Mais j'ai un petit soucis avec la CEDH
que je ne parviens pas à résoudre de manière sure

Un particulier peut-il invoquer une disposition de cette convention devant
le juge administratif? En particulier l'art. 1 du premier protocole
additionnel?
Car je cherche dans mes cours et l'HyperCours Dalloz, ce n'est pas très
clair sur le sujet.
Pour récapituler je pense que la solution est celle ci:
L'applicabilité directe tient à l'objet de la disposition invoquée, mais
aussi à sa précision et au fait qu'elle n'appelle pas de mesures nationales
complémentaires pour son application (est-ce le cas de cet art.1 ??).
En conséquence de quoi, les stipulations qui ne produisent pas d'effets
directs à l'égard des particuliers "ne peuvent être utilement invoquées à
l'appui de conclusion tendant à l'anulation d'une décision individuelle ou
réglementaire" (CE, 23 avr. 1997 GISTI (encore eux!!))
Donc un particulier ne pourrait l'invoquer que pour les cas ou la CEDH est
précise et explicite (est-ce la cas de cet art. 1 ?? :-((bis))
Sinon pourrait-on opposer à la CEDH la condition de réciprocité défini par
l'art 55 de la C° au motif que certains pays la respecte mal comme l'a
montré la Cour euro. des droits de l'homme? Ou alors est-ce comme pour le
droit communautaire cad que la condition de réciprocité est sans objet.
Merci à vous, je galère.
Comme dirais mon chargé de TD
Elève: "Mr pourquoi on avance pas par rapport au cour?"
Prof: "Si je rame, c'est que je tire une galère"
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Pierre CHAFFARD (qui n'est pas chez lui)
pchaffard@-nospam-apneaweb.com