> Même si la directrice n'est pas ceinture noire de karaté, je vous prie de
> considérer la nouvelle législation protégeant le personnel enseignant
avant
> de persister dans votre volonté d'entrer (vous ou votre femme) de force
> dans cette école maternelle.
Tout d'abord, je ne comptais pas faire usage de force, juste de passer
outre, les personnels ensaignant n'ayant pas plus le droit que moi de faire
usage de force pour m'empécher de passer je suppose
> En conclusion, adoptez un comportement plus social et demandez un
entretien
> avec la directrice ou l'enseignant de la classe de votre enfant si vous
> avez des doutes concernant sa sécurité.
Je ne vois pas de quel droit vous insinuez que je n'ai pas un comportement
"social" à la lecture de mon message pusique dans celui-ci je ne fais
qu'indiquer que je désaprouve et refuse d'appliquer une décision qui me
semble dansgereuse. Je viens ici poser des questions de droit, je vous
remercie d'ailleurs de m'indiquer que la directrice a le droit d'interdire
l'entrée des enfants. Par contre, j'aimerai autant que les jugements moraux
à l'emporte-pièce restent chez leurs auteurs car il me semble que si en
quelques lignes on peut donner un conseil ayant trait au droit, moraliser
sans plus d'informations est très hasardeux et tout à fait inutile.
Ensuite... l'enseignante n'y est pour rien, c'est une décision de la
directrice qui, cette année, semble particulièrement "pénible". Ce mot est
un euphémisme et j'ai bien dit "semble" car je ne connais pas cette personne
autrement que pour l'avoir aperçue en tout début d'année (il faut dire que
l'école est un peu spéciale et l'école est divisée en deux batiments séparés
par une très grande cour de récréation.. la partie où se trouve la
directrice se trouve être de plein-pied, avec un couloir que l'on peut
surveiller aisément). Ce jugement vient de très nombreux parents qui sont
pour le moins surpris (euphémisme 2) de ses réactions depuis le début de
l'année (rien de "grave", plutôt inadequat, peu agréable...)
Sur ce, ma question reste entière car, pour reformuler, il s'agit de savoir
non pas si dans l'absolu je dois me conformer à la décision de la
directrice, il semble que ce soit le cas, mais si je dois m'y conformer en
sachant que les enfants montent les escaliers seuls (dès la semaine
prochaine je me renseignerai pour savoir bien sur si ce point est vrai, afin
de n'ennuyer personne si les enfants sont accompagnés, c'est évident). Dans
la balance : une décision de bon droit de la directrice d'un côté, et de
l'autre l'impossibilité de laisser ma fille monter les escaliers seule.
Merci
Cédric