ATTENTION
Dans la jurisprudence, tu oublies qq chose de très important, la vente avait
eu lieu et toute est dans cette nuance.
La vente est considérée comme un contrat. Ici, il n'y a pas eu de vente, et
donc aucun recours n'est possible. Les propos tenu donc dans l'article
http://vosquestions.service-public.fr/fiche/2902.htm
confonde la vente une fois qu'elle à eu lieu et le fait de vendre qqc.
Un commerçant ne peut refuser la vente une fois que celle-ci à eu lieu sauf
erreur manifestement visible mais par contre il peut très bien refuser le
fait de vendre à qqn. Cas typique des clients /fournisseur.
L'article est donc un gros torchon sans valeur, si ce n'est qu'il porte à
confusion. La vente est un contrat,
Pas de vente, pas de contrat!
Le contrat peut être cassé si le prix est manifestement erroné.
Point-barre!
Samia pourrait rattraper l'affaire uniquement si le socle réapparaît avec le
fameux prix de 225euros, auquel cas un avertissement à la DGCCRF qui ensuite
testerait les avertissements de Samia pourrait constater une réelle
infraction. Avec la possibilité pour Samia d'acheter la bague au prix de
225euros puisque la volonté de la bijouterie de tromper les consommateurs
est manifeste.