Bonjour,
> Je viens d'être verbalisé pour non affichage du ticket de stationnement.
> Or ce ticket était bien présent mais du côté conducteur.
L'aubergine est aveugle ?.
Tu a pas payer l'amande j'espere et garder le ticket ?.
Le mode d'emploi te recommande de le mettre sur le pare brise mais a ma connaissance
aucune loi ne le prevois ou meme l'oblige.
> Maintenant ça se corse.
> Le ticket me donnait le droit de stationner jusqu'à 11h00.
> Or l'agent a notifié le PV à 11h01.
Seul le ticket compte.
> Quel est mon recours ? http://www.jamanga.com/josseaume/na.html
"Nul ne peut être puni d'une peine qui n'est pas prévue par la loi, si l'infraction est un crime ou
un délit, ou par le règlement, si l'infraction est une contravention" (Article 111-3 du Code Pénal).
Aux termes des dispositions du Code de la route, et en vertu des pouvoirs de réglementation du
stationnement conférés à l'autorité municipale, l'usager motorisé peut être contraint en
contrepartie de l'usage d'une place de stationnement de devoir s'acquitter d'une taxe correspondant
à une redevance d'occupation temporaire du domaine public.
Seul le non-paiement du stationnement constitue une infraction aux règlements municipaux prévue et
visée par le Code de la route.
Or, dans un souci de rapidité et d'automatisation du contrôle et de la constatation de l'infraction
au non-paiement du stationnement, les agents verbalisateurs croient pouvoir relever une infraction
et la constater dans leurs procès verbaux par la mention du "non-affichage du ticket horodateur".
Le relevé d'infraction est facilité par la mention administrative pré-imprimée sur le CERFA N°
11318*01 - C.C.T.A. Vert - partiellement reproduit ci-après en bas de la page ou au moyen de tampons
encreurs dont ils sont équipés et qui comportent cette même mention.
Or aucun texte de loi ne prévoit et ne réprime le seul non-affichage du ticket !
Nous avons obtenu gain de cause devant les juridictions pénales en soulevant cette faille juridique.
Dans trois affaires (Ministère Public contre Monsieur JOSSEAUME), et plus précisément, le Tribunal
de Police de Versailles, par deux jugements rendus le 30 juin 2000, puis le Tribunal de Police de
Saint Germain en Laye, par un jugement rendu le 14 décembre 2001, confirmant cette jurisprudence,
ont ainsi jugé :