"elix" <elix@oilo.net> a écrit dans le message de news:
mn.458a7d4c8b4d605f.4336@oilo.net...
> Stéphanea écrit :
>> J'ai lu plusieurs fois que les détectives étaient entendus
>> lors des procès lorsqu'ils sont liés (par leurs missions)
>> à telle ou telle affaire.
> Lecture ne correspondant pas au droit français
En fait, de memoire j'ai lu que les détectives étaient tenus de faire
un rapport, à présenter le cas échéant.
Voilà les lignes que je viens de retrouver (sur l'entreprise.com) :
"A la fin de chaque mission, il rédige un rapport détaillé et circonstancié.
Ce document est recevable en justice devant tous tribunaux et juridictions
comme élément constitutif de preuve. La première juridiction à avoir
accepté le rapport d'un détective fut le tribunal de grande instance de
Nîmes, en 1959."
> Il n'y a jamais de perception +0- , pour la simple raison
> que les assises releve d'un jury populaire et
> que ce jury est souverain dans sa decision.
Ce que je voulais dire, c'est que - par ex. - un avocat pourrait
évoquer le manque de "sérieux" (je ne trouve pas le terme) d'un
témoignage venant d'un privé.
Car c'est depuis leur origine que les détectives ne sont pas appréciés
de la police ou la gendarmerie. Cela aura pû "déteindre" sur le corps
de la justice ?
> faudrait penser à me garder un exemplaire de la BD
C'est d'accord. Mais il faudra me le rappeler (dans un an ou 2...). :-)
-> Un processus presque aussi long qu'un procès :-))
Stéphane