"Pikatchu" <Pikatchu@aol.fr> a écrit dans le message de news:
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> "GroM" <romain@berrendonner.org> a écrit dans le message de news:
> 1133350520.640212.121500@f14g2000cwb.googlegroups. com...
> <Lorsqu'il y a plainte avec constitution de partie civile, on ne saisit
> <pas le parquet mais directement un juge d'instruction. Celui-ci entend
> <les réquisitions du parquet, qui peut éventuellement recommander de
> <ne pas informer. Mais c'est le juge d'instruction qui décide
> <d'informer ou pas en fin de compte.
> c'est en effet une des " curiosité" du droit français, un homme un seul
> peut decider que la justice ne traitera pas pas un dossier
Dit comme cela votre propos est caricatural.
En premier lieu si vous lisez l'article 86 du NCPC vous verrez que les
causes de réquisition de non informer sont strictement prévues par la loi et
échappent donc totalement au principe général de l'opportunité des
poursuites.
Cela a pour conséquence que les refus d'informer dans le cas de plainte avec
CPC entre les mains d'un juge d'instrcution sont très largemen
majoritairement instruite et les refus d'informer reste des hypothèses
quantitativement très limitées.
> <Il est possible de faire appel de
> <cette décision devant la chambre de l'instruction de la cour d'appel
> <(articles 85 à 87 CPP).
> Tout comme il est possible de porter plainte au commissariat de police
> pour violences policiéres
Si vous fréquientiez un peu plus la justice pénale vous constateriez que la
saisine de la chambre de l'instruction est une réalité quotidienne.
Il arrive même, le croirez-vous, que la chambre de l'instruction infirme les
décisions qui lui sont déférées.
La justice est et restera malheureseusement imparfaite, mais pour autant, il
n'est pas nécessaire d'en rajouter en affirmant des choses inexactes.