"Emma" <lezardanarti33@hotmail.com> a écrit dans le message de news:
444609b9$0$18339$8fcfb975@news.wanadoo.fr...
> www.juristprudence.c.la a écrit :
>> "Emma" <lezardanarti33@hotmail.com> a écrit dans le message de news:
>>>Qu'on me pende haut et court si c'est inexact car je n'ai pas de
>>>références à donner, je ne sais plus où j'ai lu cela.
>>> surement dans "Légende Urbaine hebdo" ;o}
> non, je crois que c'est sur un document interne dans une entreprise
> faudrait que je fouille
SELON LA CIRCULAIRE MINISTERIELLE
Les partenaires sociaux doivent fixer la date de la journée de solidarité
par accord de branche ou d'entreprise, l'accord d'entreprise pouvant prévoir
une journée différente de celle fixée par l'accord de branche, sauf si ce
dernier fixe une date d'une manière impérative. L'accord doit indiquer
clairement la journée retenue « et ne peut en aucun cas se borner à renvoyer
à l'employeur le soin d'en décider unilatéralement ». Les partenaires
sociaux peuvent choisir à ce titre un jour férié, autre que le 1er mai, une
journée de repos RTT, tout autre jour précédemment non travaillé (par
exemple, un samedi) ou toute autre modalité permettant le travail d'un jour
précédemment non travaillé. Mais la journée de solidarité ne peut être
effectuée un dimanche. Au cas où un jour férié tomberait un dimanche, la
règle du repos dominical prévaut et le salarié ne pourra pas effectuer sa
journée de solidarité ce jour-là. En l'absence d'accord collectif, la
journée de solidarité est fixée au lundi de Pentecôte. Ainsi, « dès 2005, le
lundi de Pentecôte devra être travaillé dans les entreprises non soumises à
des dispositions conventionnelles particulières ».
SELON LA JURISPRUDENCE
peu de cas pour l'heure
juste un jugement d'un conseil de prud'hommes
un salarié a refusé de travailler le lundi de pentecôte 2005
il a subi une retenue salariale
l'employeur est condamné car ce lundi n'était pas payé
résultat : si tous les salariés font grève ce jour là, ils ne peuvent subir
une retenue sur le salaire des autres jours
toutefois, l'employeur pourrait prononcer une sanction disciplinaire... sauf
si un autre jugement vient prononcer la nullité de cette sanction.
(c'est passionnant les efforts de certains dirigeants élus pour se mettre à
dos la frange de leur électorat salarié)