Compter le nombre d’allogènes présents dans une certaine région du continent européen C’est très simple : il suffit d’avoir recours à la même algèbre
élémentaire que le biologiste pour évaluer le total d’une population
animale dans un biotope donné : 1) on capture un certain nombre
d’individus, et on les marque ; 2) on replace les individus marqués
dans leur biotope d’origine ; 3) on prélève à nouveau un échantillon
d’individus, après le délai nécessaire à leur libre déplacement ; 4)
la proportion des individus marqués parmi les individus prélevés la
seconde fois donne, par une simple règle de trois, une estimation de
la population animale totale.
Maintenant, veuillez considérer par exemple le nombre de négros, de
boucaques, ou même de youpins actuellement présents sur le territoire.
Les mouvements migratoires sont en principe désormais contenus, et
tous se déplacent librement sur le territoire français. Ces
populations allogènes sont déjà marquées de multiples façons : on
connaît avec une précision certaine, par exemple le nombre d’étrangers
originaires du continent africain qui sont bénéficiaires du RMI ou de
la CMU, ou bien celui des fidèles des synagogues recensés par leurs
propres instances communautaires. Or, si on adoptait la méthode de
comptage explicitée plus haut, on ne manquerait pas de constater :
- l’évidence de zones de concentration extrême de ces populations
allogènes (certaines zones totalement sinistrées d’habitat urbain,
pour les nègres et bougnoules, les beaux quartiers au contraire, tout
comme l’univers des médias, de l’industrie du divertissement, ou de la
finance pour les youpins, etc.) ;
- le parasitage subi par la population hôte, dont l’ampleur est
désormais évaluable au simple coup d’oeil : combien de Français ont-
ils désormais au moins un grand parent non aryen ? sont-ils
incontestablement des métis ? porteurs de caractères visiblement
hérités de populations allogènes, non européennes ?
- les distorsions évidentes entre la visibilité réelle de ces
populations allogènes, et leur importance officiellement alléguée,
manifestement très nettement sous-évaluée dans le cas des négros et
bougnoules, surtout les plus jeunes, et largement surévaluée au
contraire dans le cas des youpins.
L’invasion est devenue incontestable depuis trop longtemps déjà, telle
que voulue par une toute petite minorité cosmopolite, elle-même
d’extraction allogène, et étrangère à toutes nos valeurs ancestrales,
mais en position de dicter sa loi, unique. Qui pourra encore croire
très bientôt que les Gaulois étaient tels que les décrivent les
historiens anciens, des populations majoritairement blondes aux yeux
bleus, ethniquement très proches des anciens Germains ? Il a suffi de
bien peu de siècles pour les anéantir presque totalement ! Et quelles
différences désormais, en comparaison des peuples ayant su préserver
leurs qualités raciales originelles : les Finnois, les Polonais, les
Baltes, les Ukrainiens, et bien d’autres encore ! Le danger
qu’incarnent ces hordes d’allogènes que nous avons en trop grand
nombre chez nous est que tous nous submergent de leurs croyances
religieuses exotiques, de leurs moeurs rétrogrades, de leurs
mentalités parfaitement intolérantes, et de tant d’autres poisons
encore. Il nous faut leur résister à n’importe quel prix ! Il en va de
la préservation d’une valeur fondamentale, que seule l’Europe a jamais
pu inventer : la liberté.
Juden Hasst. |