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  #1  
Old 08-05-2009, 01:42 PM
News
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Default Michel Rocard fait le point

Nous sommes maintenant dans une très étrange période où gouvernements,
banquiers et journalistes célèbrent la fin de crise parce que
l'effondrement bancaire est arrêté. Mais rien d'autre n'est résolu et
le chômage continue d'augmenter. Pire que cela, la profession bancaire
profite de ce sauvetage sur fonds publics pour tenter de préserver
tous ses privilèges, notamment des surrémunérations immorales et
insensées. Pendant ce temps, l'activité peine à se stabiliser à un
niveau inférieur de 5 % à 10 % selon les pays, à celui de 2007.
S'agissant de la macroéconomie, il n'y a guère de sortie en vue. Le
fond de la crise, c'est la confrontation brutale entre, d'un côté, la
perte de pouvoir d'achat donc de consommation des classes moyennes et
populaires, et, de l'autre, l'éclatement de bulles spéculatives dues à
l'âpreté avec laquelle les classes aisées cherchent à faire fortune..
Or, si le système permet l'accès à l'aisance de presque tous, il ne
permet pas l'accès à la fortune de toutes les classes aisées à la
fois. Il faut maintenant s'attendre à une longue stagnation parsemée
de crises financières périodiques. Les électeurs européens viennentde
confirmer qu'ils préfèrent le système du droit à faire fortune. Voilà
qui nous promet un avenir difficile.


Alt 08-05-2009, 01:42 PM
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  #2  
Old 08-05-2009, 04:44 PM
Michel Actis
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"News" <Contact_404@hotmail.com> a écrit dans le message de
news:eebc160e-5de9-438f-bc69-a3af2231ec2e@k1g2000yqf.googlegroups.com...
Nous sommes maintenant dans une très étrange période où gouvernements,
banquiers et journalistes célèbrent la fin de crise parce que
l'effondrement bancaire est arrêté. Mais rien d'autre n'est résolu et
le chômage continue d'augmenter. Pire que cela, la profession bancaire
profite de ce sauvetage sur fonds publics pour tenter de préserver
tous ses privilèges, notamment des surrémunérations immorales et
insensées. Pendant ce temps, l'activité peine à se stabiliser à un
niveau inférieur de 5 % à 10 % selon les pays, à celui de 2007.
S'agissant de la macroéconomie, il n'y a guère de sortie en vue. Le
fond de la crise, c'est la confrontation brutale entre, d'un côté, la
perte de pouvoir d'achat donc de consommation des classes moyennes et
populaires, et, de l'autre, l'éclatement de bulles spéculatives dues à
l'âpreté avec laquelle les classes aisées cherchent à faire fortune.
Or, si le système permet l'accès à l'aisance de presque tous, il ne
permet pas l'accès à la fortune de toutes les classes aisées à la
fois. Il faut maintenant s'attendre à une longue stagnation parsemée
de crises financières périodiques. Les électeurs européens viennent de
confirmer qu'ils préfèrent le système du droit à faire fortune. Voilà
qui nous promet un avenir difficile.


Le droit à faire fortune n'est pas un problème mais lorsqu'une seule
personne fait fortune c'est presque toujours au dépend de centaines d'autres
voilà ce qui pose problème dans le système en place...Cela dit, l'homme
n'est-il pas un loup pour l'homme ?


MA

  #3  
Old 08-06-2009, 11:52 AM
sts99
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Default Re: Michel Rocard fait le point


"Michel Actis" <michel.actis@club-internet.fr> a écrit dans le message de
news: 4a79a8c7$0$19699$7a628cd7@news.club-internet.fr...
> Le droit à faire fortune n'est pas un problème mais lorsqu'une seule
> personne fait fortune c'est presque toujours au dépend de centaines
> d'autres voilà ce qui pose problème dans le système en place...Cela dit,
> l'homme n'est-il pas un loup pour l'homme ?



Pas assez fort et injuste pour le loup, maintenant on dit, l' homme est un
homme pour l' homme.

Salut.


  #4  
Old 08-06-2009, 01:57 PM
Makhno
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Default Re: Michel Rocard fait le point

Voilà qui dément ta loi proclamée par le méchant Hobbes :

La loi d’Oppenheimer

Connaissez-vous la loi d’Oppenheimer ? Elle prétend qu’à long terme
les coopératives autogérées font faillite ou bien se transforment en
entreprises capitalistes ordinaires. Elle a été formulée après la
grande dépression de la fin des années 1920, lorsque les coopératives
coulèrent à pic les unes après les autres. Or, depuis, elle a,
heureusement, souvent été démentie…

La preuve : la Société Coopérative de Mondragon (SCM), qui s’est
développée à Mondragon, au Pays Basque (à environ 50 km de Bilbao),
est une des expériences coopératives les plus réussies de tous les
temps. C’est la plus grande coopérative du monde, c’est la septième
plus grande entreprise d’Espagne et, de loin, la plus importante du
Pays Basque : elle emploie 103.000 personnes.

Depuis sa création en 1955 (sous Franco !) cette coopérative a
traversé et surmonté de nombreuses crises… et elle résistera aussi à
la crise mondiale actuelle, démentant une fois de plus la loi
d’Oppenheimer. Elle est basée sur le principe selon lequel toute
personne partageant les idéaux coopératifs et possédant les
qualifications professionnelles adéquates peut en faire partie. Ceux
qui y travaillent ne sont donc pas forcément tous des coopérateurs
(ils sont 84.000, soit plus de 80 %), mais, par contre, tous ceux qui
possèdent une part de son capital doivent travailler dans l’une de ses
88 unités.

NON ! ; "l'homme n(est pas un loup par l'homme" mais *LE SYSTEME*
criminel capitaliste pousent les POSSEDANTS PRIVILEGIES dans leurs bas-
instincts à se conduire comme des loups et des hiènes envers celles et
ceux qu'ils exploitent et dont ils tirent profits en leur pompant la
totalité de leur vitalité et leurs libertés humaines pour posséder et
asseoir leur pouvoir répressif et tyrannique si INJUSTE sur le reste
de l'Humanité (la très grande "masse populaire" née dépossédée par le
pillage capitaliste des resources produites et des matières
premières .

On 5 août, 17:44, "Michel Actis" <michel.ac...@club-internet.frwrote:
> "News" <Contact_...@hotmail.com> a écrit dans le message denews:eebc160e-5de9-438f-bc69-a3af2231ec2e@k1g2000yqf.googlegroups.com...
> Nous sommes maintenant dans une très étrange période où gouvernements,
> banquiers et journalistes célèbrent la fin de crise parce que
> l'effondrement bancaire est arrêté. Mais rien d'autre n'est résolu et
> le chômage continue d'augmenter. Pire que cela, la profession bancaire
> profite de ce sauvetage sur fonds publics pour tenter de préserver
> tous ses privilèges, notamment des surrémunérations immorales et
> insensées. Pendant ce temps, l'activité peine à se stabiliser à un
> niveau inférieur de 5 % à 10 % selon les pays, à celui de 2007.
> S'agissant de la macroéconomie, il n'y a guère de sortie en vue. Le
> fond de la crise, c'est la confrontation brutale entre, d'un côté, la
> perte de pouvoir d'achat donc de consommation des classes moyennes et
> populaires, et, de l'autre, l'éclatement de bulles spéculatives dues à
> l'âpreté avec laquelle les classes aisées cherchent à faire fortune.
> Or, si le système permet l'accès à l'aisance de presque tous, il ne
> permet pas l'accès à la fortune de toutes les classes aisées à la
> fois. Il faut maintenant s'attendre à une longue stagnation parsemée
> de crises financières périodiques. Les électeurs européens viennent de
> confirmer qu'ils préfèrent le système du droit à faire fortune. Voilà
> qui nous promet un avenir difficile.
> Le droit à faire fortune n'est pas un problème mais lorsqu'une seule
> personne fait fortune c'est presque toujours au dépend de centaines d'autres
> voilà ce qui pose problème dans le système en place...Cela dit, l'homme
> n'est-il pas un loup pour l'homme ?
> MA


  #5  
Old 08-06-2009, 02:08 PM
Makhno
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Default Re: Michel Rocard fait le point

Le CRIME capitaliste ESCLAVAGISTE , VOLEUR et LIBERTICIDE : Un Crime
CONTRE l'Humanité !

Un millénaire de domination

Pendant plus d’un millénaire l’Église Catholique et Romaine va alors
exercer une domination sans partage que l’on peut qualifier de
totalitaire au sens où elle va s’imposer dans la totalité de la vie de
chaque individu, réglementant les comportements les plus intimes
(manière de se nourrir, pratiques sexuelles…) de la naissance à la
mort. De leurs côtés, l’art et la science seront soumis à ses dogmes
et à sa censure.

Alors que les diverses philosophies de l’Antiquité avaient jusque-là
cohabité harmonieusement, chacune apportant sa contribution à la
compréhension de l’Univers, la volonté d’universalité de la doctrine
chrétienne va servir de prétexte à quelques-uns des plus grands
massacres de l’Histoire : éradication de toutes formes de déviances et
d’hérésies, croisades, conquête de l’Amérique, colonisation…,à chaque
fois la volonté déclarée d’évangéliser servira de paravent à la
volonté de domination.

Mais le pire est ailleurs : la religion va absorber la philosophie
telle que la concevaient les penseurs grecs et substituer ainsi la
croyance à la raison. Les conséquences vont en être immenses et se
faire sentir jusqu’en ce début du XXIème siècle : les peuples vont
désapprendre à réfléchir, à exercer leurs capacités d’analyse, leur
sens critique. La soumission à une idéologie, à son oligarchie
dirigeante, à son appareil répressif, à sa bureaucratie, va devenir la
norme. Le passage de la philosophie à la religion révélée est donc une
formidable régression.

De plus, bien qu’au cours de sa longue histoire l’Église ait parfois
développé des conflits d’intérêts et des luttes d’influences avec les
pouvoirs laïques, on peut dire que, globalement, et à la suite des
premiers Apôtres, ses responsables ont toujours prêché la soumission
aux pouvoirs temporels, les rois tenant leur autorité de la puissance
divine.

Mais aucune domination n’est éternelle et l’esprit de la Renaissance
avec la redécouverte de la pensée Antique, certains progrès
scientifiques, le retour de la philosophie dans le cadre de la période
dite des Lumières, vont sérieusement ébranler la puissance religieuse..
L’Église va alors se crisper sur ses dogmes et tenter de faire barrage
à une évolution pourtant inéluctable : on brûlera quelques penseurs
trop audacieux (Giordano Bruno), d’autres seront forcés d’abjurer
(Galilée). Mais rien n’y fera.

De la même façon, l’élite laïque, la noblesse d’Ancien Régime, va
s’accrocher à son pouvoir et à ses privilèges, mais en vain….

Ici l’Histoire va bifurquer, le monde ancien s’effondrer, la
domination changer de visage…
Les fondements de la bourgeoisie capitaliste

Pendant que l’Église et la noblesse s’acharnaient à tenter de
perpétuer un ordre révolu, une nouvelle classe, la bourgeoisie,
aspirait de toutes ses forces à prendre la relève. Dans le cadre d’un
capitalisme balbutiant, elle avait déjà acquis l’essentiel du pouvoir
économique, mais surtout elle avait compris que pour assurer un
nouveau pouvoir, son propre pouvoir, une Révolution était nécessaire
suivant la fameuse phrase de Giuseppe Tomasi dans son roman Le Guépard
« Il faut tout changer pour que rien ne change ».

Cependant, pour asseoir sa légitimité la bourgeoisie ne peut plus
compter sur la puissance divine, il lui faut donc inventer une
nouvelle idéologie laïque qui lui permette de mettre en place une
nouvelle domination. Elle n’aura que l’embarras du choix pour “faire
son marché” idéologique. En effet nombre de penseurs et de philosophes
vont tenter de combler l’effritement de la pensée religieuse…

On peut estimer que Thomas Hobbes (1588 –1679) va, en quelque sorte,
poser les fondements de la conception capitaliste de l’homme. Dans son
ouvrage principal Léviathan Hobbes va développer une vision
extrêmement pessimiste de l’être humain, dominé par des désirs
insatiables « je mets au premier rang, à titre d’inclination générale
de toute l’humanité, un désir perpétuel et sans trêve d’acquérir
pouvoir après pouvoir, désir qui ne cesse qu’à la mort [….] la
félicité humaine est une continuelle marche en avant du désir d’un
objet à un autre, la saisie du premier n’étant encore que la route qui
mène au second » [2]. De plus Hobbes va surenchérir dans le pessimisme
en inventant une formule qui devait passer à la postérité en
alimentant tous les fatalismes, tous les renoncements : « l’homme est
un loup pour l’homme ».

Obsession de l’accumulation matérielle, lutte de tous contre tous, qui
ne verrait ici les mécanismes de notre actuelle société de
consommation néo-libérale ? Cette sombre vision de l’être humain est
d’ailleurs dans le droit-fil de la “chute” de l’homme, de
l’omniprésence de la culpabilité et du péché développés par le
christianisme.

Mais il ne s’agit encore ici que de considérations philosophiques et
morales qui, par la sauvagerie qu’elles impliquent, sont bien
évidemment incapables de “faire société”. Manque un principe
régulateur capable d’orienter, d’utiliser, de tirer profit des
passions humaines.

On 5 août, 17:44, "Michel Actis" <michel.ac...@club-internet.frwrote:
> "News" <Contact_...@hotmail.com> a écrit dans le message denews:eebc160e-5de9-438f-bc69-a3af2231ec2e@k1g2000yqf.googlegroups.com...
> Nous sommes maintenant dans une très étrange période où gouvernements,
> banquiers et journalistes célèbrent la fin de crise parce que
> l'effondrement bancaire est arrêté. Mais rien d'autre n'est résolu et
> le chômage continue d'augmenter. Pire que cela, la profession bancaire
> profite de ce sauvetage sur fonds publics pour tenter de préserver
> tous ses privilèges, notamment des surrémunérations immorales et
> insensées. Pendant ce temps, l'activité peine à se stabiliser à un
> niveau inférieur de 5 % à 10 % selon les pays, à celui de 2007.
> S'agissant de la macroéconomie, il n'y a guère de sortie en vue. Le
> fond de la crise, c'est la confrontation brutale entre, d'un côté, la
> perte de pouvoir d'achat donc de consommation des classes moyennes et
> populaires, et, de l'autre, l'éclatement de bulles spéculatives dues à
> l'âpreté avec laquelle les classes aisées cherchent à faire fortune.
> Or, si le système permet l'accès à l'aisance de presque tous, il ne
> permet pas l'accès à la fortune de toutes les classes aisées à la
> fois. Il faut maintenant s'attendre à une longue stagnation parsemée
> de crises financières périodiques. Les électeurs européens viennent de
> confirmer qu'ils préfèrent le système du droit à faire fortune. Voilà
> qui nous promet un avenir difficile.
> Le droit à faire fortune n'est pas un problème mais lorsqu'une seule
> personne fait fortune c'est presque toujours au dépend de centaines d'autres
> voilà ce qui pose problème dans le système en place...Cela dit, l'homme
> n'est-il pas un loup pour l'homme ?
> MA


  #6  
Old 08-06-2009, 02:12 PM
Makhno
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Default Re: Michel Rocard fait le point

La trahison de départ de la Bourgeoisie capitaliste réactionnaire et
fasciste :

Lumières écossaises

Et nos candidats à la domination vont alors jeter leur dévolu sur le
philosophe écossais Adam Smith (1723-1790). Mais ce choix va s’avérer
particulièrement malvenu car il va contraindre les économistes
classiques à toute une série d’interprétations fallacieuses de la
pensée du philosophe, ce qui constitue la première grande imposture de
l’idéologie capitaliste. Car Adam Smith n’est pas du tout dans le
sillage du pessimisme de Hobbes. Il appartient à cette école de
pensée, que les historiens nomment les “Lumières Écossaises” qui,au
contraire, va partir en guerre contre la théorie du “tous contre tous”
avec une vision beaucoup plus large de l’Homme, considéré comme un
être avant tout social, capable de « civiliser son intérêt personnel
». Dans cette optique Smith publie en 1759 son premier ouvrage, la
Théorie des Sentiments Moraux, dans lequel, dès les premières lignes,
il s’emploie à réfuter la conception d’un égoïsme généralisé : « Aussi
égoïste que l’homme puisse être supposé, il y a évidemment certains
principes dans sa nature qui le conduisent à s’intéresser à la fortune
des autres et qui lui rendent nécessaire leur bonheur, quoiqu’il n’en
retire rien d’autre que le plaisir de les voir heureux » [3]. La
Théorie sera complétée à six reprises tout au long de la vie de son
auteur, signe de l’importance que Smith attachait à un ouvrage que
l’on ne peut considérer comme une œuvre de jeunesse.

Et pourtant, et ce n’est pas un hasard, la Théorie va être mise au
second plan, pratiquement ignorée. Pour s’en convaincre il suffit de
consulter l’actuelle Encyclopédie Universalis qui ne fait que citer la
Théorie, sans même s’attacher à son contenu alors qu’elle consacre un
long développement à l ‘Enquête sur les causes et la nature de la
richesse des nations (1776), l’autre ouvrage de Smith, considéré comme
la “bible de l’économie moderne” qui consacre l’avènement du Divin
Marché. Adam Smith va alors placer l’égoïsme et la recherche de
l’intérêt personnel comme fondement de l’économie : « ce n’est pas de
la bienveillance du boucher, du brasseur ou du boulanger que nous
attendons notre dîner, mais du souci qu’ils ont de leur propre intérêt
». Par la grâce de “la main invisible du marché”, la somme des
intérêts particuliers va coïncider avec l’intérêt général, les vices
privés se transformant par miracle en vertus publiques.

Il y a donc dans l’œuvre de Smith une contradiction apparente, connue
sous la dénomination de “problème Adam Smith” et qui suscitera jusqu’à
aujourd’hui nombre d’interprétations dans le détail desquelles nous
n’entrerons pas [4].

Pour ce qui est de notre démonstration il nous importe surtout de
souligner les manipulations auxquelles vont se livrer les théoriciens
de l’économie classique afin de s’approprier la pensée d’Adam Smith :

On 6 août, 12:52, "sts99" <pakry...@noos.fr> wrote:
> "Michel Actis" <michel.ac...@club-internet.fr> a écrit dans le message denews: 4a79a8c7$0$19699$7a628__BEGIN_MASK_n#9g02mG7!__... __END_MASK_i?a63jfAD$z__@news.club-internet.fr...
> > Le droit à faire fortune n'est pas un problème mais lorsqu'une seule
> > personne fait fortune c'est presque toujours au dépend de centaines
> > d'autres voilà ce qui pose problème dans le système en place...Cela dit,
> > l'homme n'est-il pas un loup pour l'homme ?

> Pas assez fort et injuste pour le loup, maintenant on dit, l' homme est un
> homme pour l' homme.
> Salut.


  #7  
Old 08-06-2009, 02:16 PM
Makhno
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Default Re: Michel Rocard fait le point

MANIPULATIONS , TRAHISONS et INCOHERENCES ; DENATURATION de l'HOMME
par le système capitaliste et ses dominants-TYRANS AVIDES de pouvoir
et d'argent :

Les manipulations des théoriciens de l’économie classique

Tout d’abord, on fera passer pour un fait avéré ce qui n’est qu’une
simple opinion énoncée par Smith. En effet nul ne peut démontrer que
la somme des intérêts particuliers débouche obligatoirement sur
l’intérêt général. Il s’agit là d’une croyance que plus de deux
siècles de domination capitaliste a fermement infirmée.

Par ailleurs l’économie classique va mettre en avant l’égoïsme ainsi
que la recherche exclusive de l’intérêt personnel des agents
économiques en ignorant délibérément l’importance des correctifs
apportés par Smith dans la Théorie des sentiments moraux.

Enfin, contrairement à Smith qui souligne l’importance de l’estime de
soi et du regard des autres, la théorie classique n’envisage l’intérêt
personnel que sous l’angle de l’intérêt matériel, de l’accumulation
infinie de biens et de richesses.
Contradictions et incohérences

Les contradictions générées par cette série de mystifications ne vont
pas cesser de hanter la théorie économique classique. Les économistes
orthodoxes vont donc, jusqu’à nos jours, tenter sans grand succès de
surmonter les tensions nées d’un certain nombre d’incohérences :

•Si le marché est auto-régulateur comment expliquer la nécessité
d’interventions répétées et massives des États ?

•Si chacun ne recherche que son intérêt personnel immédiat, qui
garantira le respect des contrats qui sont le fondement de toute
activité économique ? Pourquoi le juge rendrait-il des jugements
équitables ? Au nom de quels principes respecterait-on les lois
indispensables à toute vie en société ?

•Si les agents économiques ne sont qu’à la recherche d’un intérêts
matériel pourquoi sont-ils si nombreux ceux qui, chercheurs,
travailleurs sociaux, enseignants…, embrassent des carrières qui leur
laissent peu d’espoir d’atteindre un jour une abondance matérielle ?

Notre bourgeoisie demeure donc toujours insatisfaite, car les écrits
de quelques philosophes, de surcroît interprétés de façon
opportuniste, ne sauraient être suffisants pour asseoir solidement sa
domination. Nous sommes à une période de l’histoire où les sciences
dites exactes (astronomie, physique, chimie….) commencent à prendre
leur essor et jouissent d’un grand prestige et le manque d’une théorie
solide reposant sur des expérimentations irréfutables, capable de
remplacer la transcendance par une loi naturelle, se fait cruellement
sentir.

On 5 août, 17:44, "Michel Actis" <michel.ac...@club-internet.frwrote:
> "News" <Contact_...@hotmail.com> a écrit dans le message denews:eebc160e-5de9-438f-bc69-a3af2231ec2e@k1g2000yqf.googlegroups.com...
> Nous sommes maintenant dans une très étrange période où gouvernements,
> banquiers et journalistes célèbrent la fin de crise parce que
> l'effondrement bancaire est arrêté. Mais rien d'autre n'est résolu et
> le chômage continue d'augmenter. Pire que cela, la profession bancaire
> profite de ce sauvetage sur fonds publics pour tenter de préserver
> tous ses privilèges, notamment des surrémunérations immorales et
> insensées. Pendant ce temps, l'activité peine à se stabiliser à un
> niveau inférieur de 5 % à 10 % selon les pays, à celui de 2007.
> S'agissant de la macroéconomie, il n'y a guère de sortie en vue. Le
> fond de la crise, c'est la confrontation brutale entre, d'un côté, la
> perte de pouvoir d'achat donc de consommation des classes moyennes et
> populaires, et, de l'autre, l'éclatement de bulles spéculatives dues à
> l'âpreté avec laquelle les classes aisées cherchent à faire fortune.
> Or, si le système permet l'accès à l'aisance de presque tous, il ne
> permet pas l'accès à la fortune de toutes les classes aisées à la
> fois. Il faut maintenant s'attendre à une longue stagnation parsemée
> de crises financières périodiques. Les électeurs européens viennent de
> confirmer qu'ils préfèrent le système du droit à faire fortune. Voilà
> qui nous promet un avenir difficile.
> Le droit à faire fortune n'est pas un problème mais lorsqu'une seule
> personne fait fortune c'est presque toujours au dépend de centaines d'autres
> voilà ce qui pose problème dans le système en place...Cela dit, l'homme
> n'est-il pas un loup pour l'homme ?
> MA


  #8  
Old 08-06-2009, 02:29 PM
Makhno
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Default Re: Michel Rocard fait le point

La seconde IMPOSTURE meurtrière du capitalisme qui sera le point de
départ de l'idéologie du CRIME NAZI menant à l'extermination , des
handicapés d'abord puis des juifs et des gitans puis , servira
d'excuse justificative aux camps de travail et d'extermination par le
travail pour les catégories jugées "inférieures" par les fascistes et
les capitaines d'industries capitalistes ;

L’homme providentiel

L’homme providentiel se nommera Charles Darwin… En 1859, il publie
L’origine des espèces, ouvrage qui devait révolutionner les sciences
du vivant, mais aussi avoir de profondes répercussions dans ce que
nous nommerions aujourd’hui les Sciences Sociales.

On peut résumer le darwinisme par deux propositions complémentaires :

• Les espèces descendent les unes des autres et se modifient.
Lorsqu’une modification est positive au sens où elle apporte un
avantage pour la survie de l’espèce concernée, elle va devenir pérenne
et l’espèce va se développer, souvent au détriment de congénères moins
bien pourvus.

• Pour sa survie, chaque être vivant doit lutter en permanence contre
les obstacles que lui opposent son environnement y compris les autres
représentants de sa propre espèce. Seuls survivent les plus “aptes”..

La théorie de Darwin connaît immédiatement un immense succès et les
capitalistes ne vont pas être longs à réaliser qu’ils détiennent enfin
une justification scientifique à leur domination. Dès 1860 l’ingénieur-
philosophe Herbert Spencer va appliquer mécaniquement la théorie de
Darwin au fonctionnement des sociétés humaines. À la faveur de l’ultra-
libéralisme qui domine la société victorienne, Darwin va être lu à
travers le regard de Spencer : seuls les plus forts, les plus doués
ont le droit à la vie, et les moins adaptés doivent être éliminéssans
pitié, toutes mesures visant à leur venir en aide étant à proscrire,
car elles contreviennent au processus naturel de la sélection.

Darwin, personnalité profondément humaniste, qui récuse farouchement
l’esclavage et toutes formes d’exploitation, va être horrifié par
cette interprétation de sa pensée.
Le plus “apte”… à coopérer

En 1871, il publie La Descendance de l’Homme où il traite expressément
de la civilisation humaine. Pour Darwin l’évolution va elle-même se
transformer au cours du temps jusqu’à faire naître des instincts
sociaux et notamment l’éthique et la morale qui constituent des
“outils” permettant à une société qui le souhaite vraiment de
contrecarrer la sélection brutale. Finalement le plus “apte ”sera le
plus coopératif car la coopération est le comportement le plus
susceptible d’assurer la stabilité et la pérennité d’un groupe social.

Mais comme la Théorie des Sentiments Moraux de Smith, la Descendance
de l’Homme de Darwin va être escamotée, ce qui constitue la seconde
grande imposture du capitalisme. Le philosophe Patrick Tort évoque «
cette invraisemblable confusion qui a dénaturé pendant plus d’un
siècle l’interprétation complète et rigoureuse de la pensée de Darwin
moyennant l’ignorance ou le travestissement résolu de son
anthropologie »5.

Il faut souligner que les penseurs qui ont sciemment instrumentalisé
l’œuvre de Darwin portent au regard de l’Histoire une écrasante
responsabilité, car au-delà de Spencer, on assistera bientôt à la
naissance de l’eugénisme qui devait déboucher sur les pratiques
monstrueuses que chacun connaît.
Manipulations intellectuelles

Il apparaît donc que cette idéologie arrogante qui se présente comme
indépassable, comme la fin de l’Histoire, qui prétend, comme le
christianisme, s’imposer au monde entier (avec un peu d’humour ne
pourrait-on pas parler de capitalisme catholique ?), n’est qu’une
forme particulière de domination reposant, d’Adam Smith à Darwin, sur
des manipulations intellectuelles, sur des interprétations
superficielles ou volontairement erronées, ce qui justifie la formule
d’imposture capitaliste.

Le plus grave est que, la propagande aidant, un certain nombre de
lieux communs particulièrement pernicieux ont profondément marqué
l’imaginaire populaire : la toute puissance du marché, la supériorité
de l’initiative privée sur l’action collective, le droit légitime du
plus fort… ..ce qui rend le combat idéologique d’autant plus
difficile.

Nous avons affaire à une philosophie sombre et inquiète, qui tire sa
puissance de conviction de l’exacerbation des passions humaines, de la
haine de soi et des autres, de l’absence de sens lié au sentiment
d’impuissance qu’elle a su introduire dans le temps de vie qui nous
est imparti…

À partir de cette analyse, forcément non exhaustive du fait de son
caractère synthétique, nous pouvons maintenant nous livrer à
l’exercice périlleux, mais stimulant, qui consiste à tenter de
discerner ce que pourrait être la suite de l’aventure humaine.

On 6 août, 12:52, "sts99" <pakry...@noos.fr> wrote:
> "Michel Actis" <michel.ac...@club-internet.fr> a écrit dans le message denews: 4a79a8c7$0$19699$7a628__BEGIN_MASK_n#9g02mG7!__... __END_MASK_i?a63jfAD$z__@news.club-internet.fr...
> > Le droit à faire fortune n'est pas un problème mais lorsqu'une seule
> > personne fait fortune c'est presque toujours au dépend de centaines
> > d'autres voilà ce qui pose problème dans le système en place...Cela dit,
> > l'homme n'est-il pas un loup pour l'homme ?

> Pas assez fort et injuste pour le loup, maintenant on dit, l' homme est un
> homme pour l' homme.
> Salut.


  #9  
Old 08-06-2009, 02:37 PM
Makhno
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Default Re: Michel Rocard fait le point

Le "Capitalisme vert" comme son homologue le "libéral-fascisme"
conduisent tout deux au nazisme dans sa forme moderne et à la fin de
l'humanité car l'homme y est méprisé et est devenu un "objet
encombrant dont les usines n'ont plus besoin pour les 4/5ème de cette
humanité" et que par conséquent , selon la logique de ces deux
systèmes totalitaires et nihilistes , il convient de s'en débarasser
en les éradiquant de manière à ramener l'humanité au 1/5ème de ce
qu'elle est aujourd'hui pour que survivent un temps encore la
capitalisme et la poignée de privilégiés qui ont tout piller !

Ce sera l’objet de deux prochains articles.

Nous examinerons tout d’abord l’évolution la plus probable en
direction de ce que l’économiste et politologue Paul Ariès nomme le
“Capitalisme vert“. Il s’agit d’un monde dont la domination est
l’élément constitutif essentiel, d’un monde où le naturel a été
éradiqué et remplacé par l’artificiel (artefact) à l’aide des
ressources des sciences et techniques poussées jusqu’à la démesure,
d’un monde où tout ce qui est authentiquement humain a disparu, il
s’agit du pire des mondes possibles.

Dans un second texte nous nous efforcerons de définir une alternative
fondée sur des valeurs capables de s’opposer à la tragédie annoncée :
gratuité, sobriété volontaire, coopération sont des notions qui, par
leur clarté, par leur simplicité même, sont particulièrement toxiques
pour le capitalisme débridé. Constitutives de l’économie distributive,
dont se réclame La Grande Relève, ces valeurs pourraient nous donner
les clefs d’une société réellement humaine, où l’humiliation cèderait
le pas à la reconnaissance, où chacun pourrait trouver sa place, une
utopie qui donnerait jour après jour du sens à nos vies ainsi que le
désir de se battre pour elle.

Pourrons-nous finalement échapper au cercle infernal des dominations
successives ?

— Peut-être, mais à la condition impérieuse que notre engagement
personnel et collectif possède cette sincérité, cette profondeur,
cette modestie, qui déjà dans le passé ont permis, à de multiples
reprises, l’émergence de l’improbable. Car comme l’affirmait Jean
Giraudoux : « La fatalité n’existe que par la veulerie des êtres ».
---------

[1] Sur ce dernier point, peu connu, voir le beau roman de
l’historienne Monique A. Berry La fête Alexandrine, Ed. Albin Michel,
(1990).

[2] Léviathan , Chap XI De la variété des mœurs.

[3] Pour un panorama des différentes interprétations voir la Revue du
MAUSS La Découverte n°31 : L’homme est-il un animal “sympathique”?
(Premier semestre 2008).

[4] Darwin et le Darwinisme de Patrick Tort (PUF) p.64. Lire aussi du
même auteur Le Darwinisme, entre innovation et dérives dans la revue
dossier spécial sur l’évolution, Avril-juin 2009 La solidarité chez
les plantes, les animaux, les humains (p.151 à 159) de Jean-Marie Pelt
(Ed. Fayard).

On 5 août, 17:44, "Michel Actis" <michel.ac...@club-internet.frwrote:
> "News" <Contact_...@hotmail.com> a écrit dans le message denews:eebc160e-5de9-438f-bc69-a3af2231ec2e@k1g2000yqf.googlegroups.com...
> Nous sommes maintenant dans une très étrange période où gouvernements,
> banquiers et journalistes célèbrent la fin de crise parce que
> l'effondrement bancaire est arrêté. Mais rien d'autre n'est résolu et
> le chômage continue d'augmenter. Pire que cela, la profession bancaire
> profite de ce sauvetage sur fonds publics pour tenter de préserver
> tous ses privilèges, notamment des surrémunérations immorales et
> insensées. Pendant ce temps, l'activité peine à se stabiliser à un
> niveau inférieur de 5 % à 10 % selon les pays, à celui de 2007.
> S'agissant de la macroéconomie, il n'y a guère de sortie en vue. Le
> fond de la crise, c'est la confrontation brutale entre, d'un côté, la
> perte de pouvoir d'achat donc de consommation des classes moyennes et
> populaires, et, de l'autre, l'éclatement de bulles spéculatives dues à
> l'âpreté avec laquelle les classes aisées cherchent à faire fortune.
> Or, si le système permet l'accès à l'aisance de presque tous, il ne
> permet pas l'accès à la fortune de toutes les classes aisées à la
> fois. Il faut maintenant s'attendre à une longue stagnation parsemée
> de crises financières périodiques. Les électeurs européens viennent de
> confirmer qu'ils préfèrent le système du droit à faire fortune. Voilà
> qui nous promet un avenir difficile.
> Le droit à faire fortune n'est pas un problème mais lorsqu'une seule
> personne fait fortune c'est presque toujours au dépend de centaines d'autres
> voilà ce qui pose problème dans le système en place...Cela dit, l'homme
> n'est-il pas un loup pour l'homme ?
> MA


  #10  
Old 08-06-2009, 02:40 PM
Makhno
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Default Re: Michel Rocard fait le point

Le projet "d'éradication des pauvres" déposé par de "distingués
économistes et grands - patrons réactionnaires malthusiens au club de
Rome en 1968 puis remanié depuis et dénoncé notamment par René Passet
et Jean-Pierre Tertrais , en résulte .

On 6 août, 15:37, Makhno <frederic.so...@wanadoo.fr> wrote:
> Le "Capitalisme vert" comme son homologue le "libéral-fascisme"
> conduisent tout deux au nazisme dans sa forme moderne et à la fin de
> l'humanité car l'homme y est méprisé et est devenu un "objet
> encombrant dont les usines n'ont plus besoin pour les 4/5ème de cette
> humanité" et que par conséquent , selon la logique de ces deux
> systèmes totalitaires et nihilistes , il convient de s'en débarasser
> en les éradiquant de manière à ramener l'humanité au 1/5ème de ce
> qu'elle est aujourd'hui pour que survivent un temps encore la
> capitalisme et la poignée de privilégiés qui ont tout piller !
> Ce sera l’objet de deux prochains articles.
> Nous examinerons tout d’abord l’évolution la plus probable en
> direction de ce que l’économiste et politologue Paul Ariès nomme le
> “Capitalisme vert“. Il s’agit d’un monde dont la domination est
> l’élément constitutif essentiel, d’un monde où le naturel a été
> éradiqué et remplacé par l’artificiel (artefact) à l’aide des
> ressources des sciences et techniques poussées jusqu’à la démesure,
> d’un monde où tout ce qui est authentiquement humain a disparu, il
> s’agit du pire des mondes possibles.
> Dans un second texte nous nous efforcerons de définir une alternative
> fondée sur des valeurs capables de s’opposer à la tragédie annoncée :
> gratuité, sobriété volontaire, coopération sont des notions qui, par
> leur clarté, par leur simplicité même, sont particulièrement toxiques
> pour le capitalisme débridé. Constitutives de l’économie distributive,
> dont se réclame La Grande Relève, ces valeurs pourraient nous donner
> les clefs d’une société réellement humaine, où l’humiliation cèderait
> le pas à la reconnaissance, où chacun pourrait trouver sa place, une
> utopie qui donnerait jour après jour du sens à nos vies ainsi que le
> désir de se battre pour elle.
> Pourrons-nous finalement échapper au cercle infernal des dominations
> successives ?
> — Peut-être, mais à la condition impérieuse que notre engagement
> personnel et collectif possède cette sincérité, cette profondeur,
> cette modestie, qui déjà dans le passé ont permis, à de multiples
> reprises, l’émergence de l’improbable. Car comme l’affirmait Jean
> Giraudoux : « La fatalité n’existe que par la veulerie des êtres ».
> ---------
> [1] Sur ce dernier point, peu connu, voir le beau roman de
> l’historienne Monique A. Berry La fête Alexandrine, Ed. Albin Michel,
> (1990).
> [2] Léviathan , Chap XI De la variété des mœurs.
> [3] Pour un panorama des différentes interprétations voir la Revue du
> MAUSS La Découverte n°31 : L’homme est-il un animal “sympathique” ?
> (Premier semestre 2008).
> [4] Darwin et le Darwinisme de Patrick Tort (PUF) p.64. Lire aussi du
> même auteur Le Darwinisme, entre innovation et dérives dans la revue
> dossier spécial sur l’évolution, Avril-juin 2009 La solidarité chez
> les plantes, les animaux, les humains (p.151 à 159) de Jean-Marie Pelt
> (Ed. Fayard).
> On 5 août, 17:44, "Michel Actis" <michel.ac...@club-internet.fr> wrote:
> > "News" <Contact_...@hotmail.com> a écrit dans le message denews:eebc160e-5de9-438f-bc69-a3af2231ec2e@k1g2000yqf.googlegroups.com...
> > Nous sommes maintenant dans une très étrange période où gouvernements,
> > banquiers et journalistes célèbrent la fin de crise parce que
> > l'effondrement bancaire est arrêté. Mais rien d'autre n'est résolu et
> > le chômage continue d'augmenter. Pire que cela, la profession bancaire
> > profite de ce sauvetage sur fonds publics pour tenter de préserver
> > tous ses privilèges, notamment des surrémunérations immorales et
> > insensées. Pendant ce temps, l'activité peine à se stabiliser àun
> > niveau inférieur de 5 % à 10 % selon les pays, à celui de 2007.
> > S'agissant de la macroéconomie, il n'y a guère de sortie en vue. Le
> > fond de la crise, c'est la confrontation brutale entre, d'un côté, la
> > perte de pouvoir d'achat donc de consommation des classes moyennes et
> > populaires, et, de l'autre, l'éclatement de bulles spéculatives dues à
> > l'âpreté avec laquelle les classes aisées cherchent à faire fortune.
> > Or, si le système permet l'accès à l'aisance de presque tous, il ne
> > permet pas l'accès à la fortune de toutes les classes aisées à la
> > fois. Il faut maintenant s'attendre à une longue stagnation parsemée
> > de crises financières périodiques. Les électeurs européens viennent de
> > confirmer qu'ils préfèrent le système du droit à faire fortune.Voilà
> > qui nous promet un avenir difficile.
> > Le droit à faire fortune n'est pas un problème mais lorsqu'une seule
> > personne fait fortune c'est presque toujours au dépend de centaines d'autres
> > voilà ce qui pose problème dans le système en place...Cela dit, l'homme
> > n'est-il pas un loup pour l'homme ?
> > MA


 

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