euro sceptics Six patrons britanniques sur dix estiment que l'Angleterre devrait
renégocier son appartenance à l'Union européenne et réduire ses liens
aux accords de libre commerce et d'association, selon une étude publiée
lundi.
La moitié d'entre eux (52%) jugent que l'UE est sur le déclin et que la
Grande-Bretagne serait plus prospère si elle gardait la livre sterling
comme monnaie et recouvrait les pouvoirs qu'elle a déférés à Bruxelles.
Un tiers (36%) sont favorables au contraire à l'adoption de l'euro et à
un renforcement des prérogatives européennes.
Cette étude, réalisée fin septembre auprès de 1100 chefs d'entreprise
par le cabinet Open Euroope, partisan d'une Europe plus libérale,
indique encore que 59% des patrons s'attendent à ce que le "fardeau" de
la régulation européenne s'accroisse.
Pour 57% d'entre eux, les inconvénients de la régulation l'emportent sur
les avantages du marché unique, 35% pensant le contraire.
Les inquiétudes envers la régulation européenne sont encore plus fortes
au sein des sociétés les plus grosses (plus de 250 employés), 70% de
leurs patrons anticipant un renforcement de la législation, selon la
même source.
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UBU.
Là, orgueil, ici superstition, et partout vanité.
Augustin. |