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Le Fonds monétaire international (FMI) est prêt à intervenir, si on le
lui demande, pour aider la Grèce à faire face à ses difficultés
budgétaires, indique jeudi le directeur général de l'organisation,
Dominique Strauss-Kahn. Interrogé sur RTL, il a déclaré ne pas croire au
scénario d'une banqueroute de la Grèce.
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DSK compte aller au bout de son mandat au FMI
"Nous, nous sommes là pour aider. (...) Si on nous demande d'intervenir
on le fera", indique Dominique Strauss-Kahn à propos de la situation de
la Grèce.
Compte rendu Le FMI peut aider la Grèce, déclare DSK
Le premier ministre grec George Papandréou à Athènes, le 6 octobre 2009.
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Edition abonnés Fiche pays : Grèce
"La situation est très sérieuse (...). Le gouvernement [grec] est
conscient des difficultés, j'ai confiance dans le premier ministre pour
faire ce qu'il faut et prendre des mesures extrêmement difficiles",
a-t-il expliqué. "Nous, nous sommes là pour aider (...). Si on nous
demande d'intervenir, on le fera", a-t-il ajouté. Il a estimé que les
pays de la zone euro avaient "pris conscience de la situation" et qu'ils
ne pouvaient "pas se permettre de ne pas aider la Grèce". Pour autant,
"je pense pas que la zone euro soit fragilisée par cela", a dit
Dominique Strauss-Kahn.
Le directeur général du FMI estime que les pays doivent désormais mettre
l'accent sur les politiques de soutien à l'emploi pour réduire le
chômage, qui s'est fortement accru avec la crise économique. "On ne peut
pas dire que la crise est terminée lorsque le chômage est encore là, a
répété, M. Strauss-Kahn. C'est pour cela que le FMI a une position très
ferme là-dessus. Il ne faut pas mettre fin aux plans de soutien
d'activités qui ont été mis en place, les fameux stimulus. Mais notre
conseil, c'est de recentrer tous ces stimulus sur l'emploi, sur les
politiques de l'emploi, ça doit être maintenant le sujet principal". "Ma
préoccupation principale aujourd'hui dans le pilotage qu'on peut avoir
au FMI de l'économie mondiale, c'est l'emploi", a insisté le directeur
général de l'organisation.
Selon lui, les mesures de soutien sont des mesures de court terme. Sur
le moyen et long terme, il faut mettre en place des programmes de
réduction des déficits publics. "Le deuxième message après l'accent sur
l'emploi, c'est qu'il faut que les gouvernements annoncent comment ils
vont au cours des années qui viennent réduire leur dette. Pas mettre en
place tout de suite la réduction, c'est trop tôt", mais annoncer les
politiques qui seront mises en place plus tard, a-t-il affirmé.
Le meilleur PLAN de soutien valable, c'est de mettre des quotas
protectionnistes
RC