On Tue, 16 Nov 2004 11:19:04 GMT,
xavier.hugonet@lsafrance.com (Xavier
Hugonet) wrote:
>yvain3000@NOSPAMyahoo.fr (Yvain) wrote in
><cncgec$395$1@reader1.imaginet.fr>:
>>... evidemment, c'est le départ ( démission ) qu'il faut négocier et non
>>le licenciement, car l'IT n'est pas d'accord pour le moment. non ?
>Tout se négocie... Muni de certaines garanties, le salarié peut même
>abandonner son mandat et avec, sa protection.
INTERDIT et particulièrement dangeureux pour les deux parties !!!
Petit extrait d'un cas particulièrement connu :
C'est le mandat qui est protégé , pas le salarié : le salarié ne peut
donc faire ce qu'il veut des mandats dont il est investi et notamment
pas les négocier financièrement.Cass / Soc - 10 juillet 2002 - Rejet M
Costesc/Sté Innotech International Etant donné que la protection
exceptionnelle et exorbitante du droit commun des salariés investis de
fonctions représentatives a été instituée, non dans le seul intérêt de
ces derniers, mais dans celui de l'ensemble des salariés, est atteinte
d'une nullité absolue d'ordre public toute transaction conclue entre
l'employeur et le salarié protégé avant la notification de son
licenciement prononcé après autorisation de l'autorité administrative.
En l'espèce le salarié investi des mandats de délégué syndical, de
délégué du personnel et membre du comité d'entreprise devait
démissionner de ses fonctions représentatives et accepter la rupture
du contrat de travail. En contre partie, il avait perçu une indemnité
transactionnelle de 1.000.000 de francs.La Cour de Cassation le 10
juillet 2002, retient qu'une transaction entachée d'une telle nullité
absolue d'ordre public, entraîne l'obligation pour le salarié de
restituer à l'employeur la somme qu'il avait perçue en exécution de
cet acte nul.
Sinon, il existe bien une autre possibilité, mais là, c'est l'avocat
qui va devoir mériter ses honoraires.... ;op
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Arobase
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