JP wrote:
> je tente donc à nouveau de vous faire comprendre que :
Je vous remercie de votre patience à mon égard.
> une convention crée des obligations DANS le contexte légal de l'EPOQUE
> une loi DISPOSE pour l'avenir
OK. Je télécharge la loi TEPA.
http://www.legifrance.gouv.fr/jo_pdf...XT000000278649
17 pages. 25 articles.
L'article 1er est le seul article traitant d'heures supplémentaires.
Je ne vois rien de pertinent, à part l'extrait suivant.
"""
II. - L'exonération prévue au premier alinéa du I s'applique :
1° Aux rémunérations mentionnées aux 1° à 4° et au 6° du I et, en ce qui
concerne la majoration salariale correspondante, dans la limite :
a) Des taux prévus par la convention collective ou l'accord
professionnel ou interprofessionnel applicable ;
b) A défaut d'une telle convention ou d'un tel accord :
- pour les heures supplémentaires, des taux de 25 % ou 50 %, selon
le cas, prévus aux I de l'article L. 212-5 du code du travail et de
l'article L. 713-6 du code rural ;
- pour les heures complémentaires, du taux de 25 % ;
- pour les heures effectuées au-delà de 1 607 heures dans le cadre
de la convention de forfait prévue au II de l'article L. 212-15-3 du
code du travail, du taux de 25 % de la rémunération horaire déterminée à
partir du rapport entre la rémunération annuelle forfaitaire et le
nombre d'heures de travail prévu dans le forfait, les heures au-delà de
la durée légale étant pondérées en fonction des taux de majoration
applicables à leur rémunération ;
2° A la majoration de salaire versée dans le cadre des conventions de
forfait mentionnées au second alinéa du 1° et au 6° du I du présent
article, dans la limite de la rémunération journalière déterminée à
partir du rapport entre la rémunération annuelle forfaitaire et le
nombre de jours de travail prévu dans le forfait, majorée de 25 % ;
3° Aux éléments de rémunération mentionnés au 5° du I dans la limite des
dispositions applicables aux agents concernés.
"""
Je télécharge le Décret d'application n° 2007-1380.
http://www.legifrance.gouv.fr/jo_pdf...XT000000650698
Je ne vois rien de pertinent.
Je lis sur plusieurs sites : "La Loi TEPA instaure pour les salariés une
majoration de 25% du montant des heures supplémentaires au lieu de 10%
comme c'était le cas précédemment."
e.g.
http://www.loi-tepa.fr/index.php/Les...mentaires.html
Comment tirent-ils cette conclusion ? D'une autre source que la loi TEPA
ou son décret d'application ?
> il était licite de payer les heures supplémentaires à 10% entre 36 et 39 h,
> même sans l'écrire dans une CCN puisque c'était la loi
Quel était l'article qui permettait de payer les 4 premières heures supp
10% en l'absence de convention ? Il s'agissait d'une dérogation à
l'article L212-5 du code du travail ?
L'article L212-5 stipulait que "les heures supplémentaires donnent lieu
à une majoration de salaire dont le taux est fixé par une convention ou
un accord de branche étendu ou une convention ou un accord d'entreprise
ou d'établissement. Ce taux ne peut être inférieur à 10 %. A défaut de
convention ou d'accord, chacune des huit premières heures
supplémentaires donne lieu à une majoration de 25 % et les heures
suivantes à une majoration de 50 %."
Comment concilier cet article et ce que vous avez écrit ??
> il peut être licite de payer des heures supplémentaires à un taux désormais
> inférieur à la loi, A LA CONDITION d'un protocole d'accord... POSTERIEUR à
> la loi
> notez que le droit est TOUJOURS une affaire d'articulation entre la
> matérialité d'un fait et une règle applicable AU JOUR de cette matérialité ;
> à ce jour, il n'existe pas, dans la "restauration" de protocole s'inscrivant
> à titre !!!!dérogatoire!!!! et !!!explicitement!!!, DANS le contexte de la
> NOUVELLE loi
Est-ce que la restauration est un cas particulier ?
> l'avenant que vous aviez cité étant antérieur à la novation législative ET
> ne faisant que viser le dispositif légal ALORS applicable dans les limites
> des SEULES 4 premières supp hebdo
et des 4 suivantes.
> le consentement des parties (les signataires de l'ANCIEN texte) ne peut,
> ici, souffrir du moindre quiproquo